Ce que j’aime et ce que j’ai appris de la course

Il y a quelques années, jamais – au grand jamais! – je ne me serais imaginée courir pour le plaisir. J’avais la course en h-o-r-r-e-u-r.

Source : Giphy

Je ne saurais expliquer la raison pour laquelle je me suis mise à la course, mais ça fait maintenant quelques années que je cours et c’est maintenant un sport que j’adore! Je comprends maintenant l’engouement qu’il procure. La course m’apporte tellement, mais je pense aussi que le sport en général peut vraiment nous apprendre de belles choses et faire de nous des personnes plus heureuses.

Avec la course, j’ai appris à…

– me fixer des objectifs et les atteindre
« Lentement mais sûrement » ; j’ai commencé tranquillement. Un kilomètre à la fois. Puis chaque fois qu’un kilomètre était franchi, c’était une fierté.

Ça ne s’applique plus qu’à la course, mais aussi à la vie de tous les jours. Une chose, une tâche, un jour à la fois. Une fois qu’un objectif est atteint, je m’en fixe désormais un plus grand et je fonce.

– me dépasser
Un matin, je me suis levée et me suis dit que si j’étais capable de courir un demi-marathon, j’étais capable d’accomplir n’importe quoi. J’ai couru les 21 kilomètres. Il devait faire 30 degrés dehors, j’avais chaud, j’avais soif, et à mi-chemin, j’ai pensé que j’étais folle de m’être lancée dans cette course. Néanmoins, chaque kilomètre supplémentaire que je parcourrais me prouvais que j’étais capable et cela me rendait profondément fière. J’avais besoin de pousser mes limites et j’ai réussi.

Rien n’est plus stimulant que de se surprendre soi-même.

– Steve Martin

– être reconnaissante
Je suis en santé. Je suis en forme. J’en profites et je remercie la vie de pouvoir le faire. Mon corps est fort et me porte là où je le veux. Ce n’est pas donné à tout le monde et je pense qu’en général, nous devrions penser plus à cela et en profiter davantage!

– mettre la switch à off
C’est le seul moment (ou presque) où je prends du temps pour moi, où je décroche, où personne ne peut me déranger. Il est de plus en plus difficile, je trouve, de décrocher. Nous sommes constamment sollicités par ce qui nous entoure. Quand je cours toutefois, cherchez-moi et vous ne me trouverez pas; je suis ailleurs, ou du moins j’essaie de l’être. J’essaie de ne pas penser (pas toujours facile) et simplement de vivre le moment présent.

– ne plus me soucier des autres et être fière de moi
Je transpire, je ne suis pas maquillée, pis je m’en fous parce que je cours et ça me rend fière de mon corps et de ce que je suis capable d’accomplir. J’ai déjà entendu des gens autour de moi rire des personnes qui couraient. Ma réponse a été : « Pis toi, t’es assis ici ça fait que t’as pas un mot à dire ». That’s it. Vivre et laisser vivre.

Ce que j’aime de la course…

Une fois, j’ai entendu une animatrice à la radio dire qu’elle s’entraînait quotidiennement pour pouvoir boire son verre de vin le soir. J’ai adoré! On pratique un sport bien sûr pour garder la forme, mais pas nécessairement pour perdre du poids. J’aime courir un cinq ou un dix kilomètres et me dire ensuite que je mérite un cupcake, une crème glacée, une pop-tarts ou une barre chocolatée. Et je ne me sens pas coupable. J’y ai plus que droit! Et chaque bouchée est un pur délice. C’est ma récompense. Pas tout le temps, mais souvent. Et c’est t-e-l-l-e-m-e-n-t satisfaisant!

Je pense qu’il est important de pratiquer un sport pour garder la forme, mais aussi faut-il se trouver d’autres motivations personnelles!

Quelles sont les vôtres?